LA MARQUE DU TEMPS par Irène SOROLLA


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Et l'on peut voir sur ton visage
La dure marque du temps qui passe
Qui devient cruelle avec l'âge
Inévitabble, quoi que l'on fasse

Et l'on peut lire dans tes yeux
Un peu d'angoisse et de tristesse
Dans ces deux grands océans bleus
Qui, autrefois plein d'allégresse,
Ne pensaient pas à la vieillesse
Ni au temps, pourtant si précieux

Tu as peur de ce qui t'attend
De ce dernier pas à franchir
Tu as peur de la porte du temps
Et de la voir déjà s'ouvrir
Oui, de devoir déjà partir...

Irène SOROLLA

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