L'Opprobre par Epervier


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L’Opprobre


La rose cultive l’amitié
Dans un décor d’exhalaison.
La main sincère et fragilisée
Odore un sourire à l’unisson.


Culture de mots bienfaiteurs,
L’ami rejoint la beauté des choses.
Véracité des propos, chaleur
Se cache l’hypocrisie, l’apothéose.


Et l’oiseau voltige dans cet amalgame
Sans s’apercevoir d’un mal précis.
Le voile s’élargit d’une fausse dame.
Un couteau aiguisé envers l’ennemi.


Déception de l’amitié pourtant florissante.
Lâcheté divulguée en de viles actions.
Éloignement de cette âme putrescente.
Indigne de continuer avec décision.


Et me voilà avec rage hissant le poing.
Jamais plus de bons mots chaleureux!.
L’éloignement puis l’oubli avec soin.
Ma plume tremble envers ce « malheureux ».


André, épervier.


Epervier

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