La louve et le loup par BOUTERFAS


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Elle marchait devant moi, en pleine nuit, sur un chemin de Campagne. Sa jupe se balançait joliment de gauche à droite, entraînée par le mouvement de ses hanches. EVE savait que je la regardais, elle donnait à tout son corps des ondulations pour m’hypnoti

ser, réveiller mes ardeurs. Elle aimait que je la désire, que je la prenne.
Le chemin, éclairés par une pleine lune, sur lequel nous marchions depuis une demi-heure tournait à gauche pour s’engager dans une grande forêt sombre. Silencieuse EVE écoutait mon pas derrière elle, j’ignorais ce à quoi elle réfléchissait. Sa jupe était

de couleur beige, sur ses épaules un pull à longues manches noir décolleté laissait apparaître les fines bretelles en soie rose de soutien-gorge tout en dentelle. Quoi que prudente, l’allure générale de sa démarche donnait à penser qu’elle était bien da

ns ce vagabondage nocturne. A l’entrée précise de la forêt, elle s’arrêta silencieuse, derrière elle sans faire de bruit, j’attendais. Elle leva les mains, au-dessus de la tête, attrapa une branche d’arbre. Ses belles mains nerveuses et blanches reflétai

ent, dans l’obscurité, une lumière presque fluorescente. Elle écarta ses jambes pour se poser. EVE tourna la tête légèrement, je vis sa joue. Regardant devant elle dans l’ombre du bois, elle m’adressa un chuchotement « viens !… » Je m’approchais douce
ment de son visage pour l’entendre. « Enlève-moi ma culotte !… » En évitant de la toucher, je passais mes deux mains sous sa jupe délicatement. Je pinçais les élastiques de son string et le faisais glisser avec l’attention d’une caresse. Alors que je des

cendais son sous-vêtement le long de ses cuisses, elle leva la tête et gémit « Hummmmm AL !… » Je m’arrêtais pour entendre le son de sa voix sortir de sa gorge. Cela eu un effet immédiat sur moi. Je sentis mon sexe. partir à une érection. Après un mome
nt de silence retrouvé je finissais de lui enlever complètement son sous-vêtement. Elle gémit de nouveau, sa voix profonde se projeta dans le cœur de la forêt. Eve se mis à marcher, pour pénétrer complètement le bois. Je tenais au bot de mes doits son de
ssous bleue, qui se balançait. Je la suivais. Elle était belle et gracieuse, comme une nymphe. Elle rayonnait. Son assurance sauvage me surprenait ; elle était autre, une EVE sexie et mystérieuse m’entraimait dans une aventure plaisante. Mon sex droit et
dur la désirait sauvagement. Dans la nuit, la peau de ses gambes soyeuses illuminées. Sa taille souple et énergique avait un caractère animal, ses mains flottante dans l’aire, semblées être selle d’un fantôme léger et aveugle. Bien sur nos connaissions
ce chemin de sous boit, EVE et moi étions exalté. Elle approchât un immense chêne, s’appuya à lui pencher en avent. Elle était essoufflée et respirait bruyamment. Eve repris souffle. Elle cambrait dévoilent presque toutes ses fesses sous sa courte jup
e. Ses gambes écartées faisaient apparaître un peu de son sex. Eve avait les fesses tendues, elle m’attendait. Du sol humide émané l’odeur de la terre, mélangé aux parfums des feuilles mortes en décompositions. Je m’approchais d’EVE. Je sentais égalemen
t l’odeur éxitente de son sexe chaud. Je glissais mes mains sous le tissu de sa petite jupe et lui caressai la peaux de ses offrandes. Mes doits parcouraient plusieurs fois la rondeur de ses fesses, de l’intérieur ver l’extérieur. Je lui chuchotais « ou
vre-toi ! ..Ouvre-toi ! …Mon cœur. » Elle gémissait comme un petit animal et me répondait « oui ! … Oui ! » Je la sentais s’offrire de plus en plus. Je glissais les doits d’une main dans sa fente moite. Elle ne cessait plus de gémire « hmmmm ! Oui ! Ou
i ! Encore ! hummm ! » Elle s ‘appuyait sur une gambe puis l’autre en roulent les fesse, toujours chambrée, prête à crier. Avec le bout de mon majeur je lui touchais le clitoris. Je glissais d’un bout de son sexe, gonflé, à l’autre extrémité. J’allais et
venais avec la main, elle poussait des petits cries. Les dernières phalanges de mes doits baignées complètement dans le liquide de son abricot brûlent. De bas en haut je caressais les lèvres gonflées et inondées de mon EVE souriante et ivre. Je portais
ma main à ma bouche pour lécher son liquide tiède, au parfum animal de ma femelle qui s’ouvrait. En même temps, de l’autre main, je déboutonnais ma braguette et faisais tomber mon pantalon sur mes chevilles. Je logeais ma queue entre les fesses d’EVE, el
le gémit fortement, désireuse que je prenne. Elle poussait ses fesses écartées contre mon sexe dur comme un marbre, et brûlent comme la passion. Elle gémissait d’une envie rageuse. Je lui prenais solidement la taille des deux mains et l’attirais à moi, p
lus fort. Mon sexe puissant la massait, cela lui plaisait, elle était ivre de plaisir.
Toujours penché en avent, le sexe incendié, elle soulevait la tête en crient « oui ! Oui ! Oui ! » Je saisissais ma queue d’une main et lui caressé la fente inondée avec mon gros gland dure. Je l’a caressais d'abord doucement, tous le long de son sexe,
et mon mouvement s’accéléra. Elle se mit à pousser de petits cries comme une jeune chienne, cela m’éxitais. Je pris, enfin, ses deux fesses entières dans mes mains, avec les pouces j’écartais un peu sa chatte, mon membre debout trouva, seul, l’entrée d’
EVE. Je lui mis d’abord un petit et un gentil coup de reins. Je sortais complètement et lui remis un autre coup plus profond. Je sortais mon sexe et le renté. Il était tellement raide que je n’avais pas à le guider. A chaque sortie il était trempé davant
age du liquide de mon amour, heureuse. Chaque pénétration violente faisait gémire EVE. J’accélérais de plus en plus vite et allai de plus en plus profond, elle se mit à crier, fort, au milieu de la forêt. Elle se mit à partire pour jouire violemment, ce
la m’excitais, je lui mis tout mon sexe, et me collais puissamment pour la posséder jusqu’au bout. Tous les muscles de mon corps étaient tendus pour que je la sente au maximum, elle criait. Mon sexe gonflé et raide lui massé le ventre profondément, sa ch
atte mouillait au point de faire dégouliner abondamment son liquide le long de mes couilles. Exité Je la prenais vite, encore, encore, encore, elle criait…, j’exposais en elle.


BOUTERFAS

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