La mort, de près, de loin par Piwi


poème précédent - poème suivant


En haut de la colline
J’aperçois le sourire de la haute déesse
Elle m’émeut souvent
Une fois parti, comblant le vide
Assis dans l’ombre
Regarder en face,
Tout droit,

Demain il y aura encore des tas de choses
Sur lesquels discuter
Sur lesquels s’enivrer
Écouter ce que le diable dit
Ne rime à rien
Ne sert à rien
J’entreprend l’éphémère éternel,
Quitte à me briser
À me laisser,
À me lasser,

Pendue à ce cerveau
Qui guide
Décide de quoi je serais demain
Les gestes sont le reflets de la patience
Reflets morbides
Viennent en moi
Une certaine passion,
Un certain enchevêtrement de compassion,
De faux-semblants, d’étroits souvenirs et d’une précieuse complaisance.

L’assiduité de la folie,
Le déluge du verre, le retour du monde
Métaphysiquement inconnu,
Le mystère des du « je ne sais pas »
Ne sont que des foulées conspirantes.

Je m’essouffle,
Tu me guide
J’ai besoin de rêves,
J’en ai assez de toute cette mascarade
Celle qui reste
Celle qui chante
Celle qui est heureuse de voir ce qui traîne derrière elle.
Empêchant tes pensées de savoir ce qui est réellement bon
Ce qui est réellement ce que tu semble vouloir faire.

Je ne suis là que pour un petit,
Un sacré petit bout de temps
Je ne me sens pas assez fragile,
Pas assez courageuse,
Je ne me sens ni bien ni mal,
Juste un petit peu hors ligne
Un peu trop près de ma déesse.
Ma puissante maîtresse..
Que je t’aime.




Piwi

- commentaires :


Commentaires ouverts

Le site : Accueil - CONTACT
Thème La mort