Jacques Quilici




bonjour.

de Jacques QUILICI.

L'orgueil.

vous qui parlez de liberté, en invoquant l'égalité.
c'esr simplement de l'utopie, et croyez moi je vous le dit.
vous nêtes pas à la hauteur,je le constatz avec stupeur,
pour engranger tant de richesse, en procréant votre noblesse
votre intéêt c'est le pouvoir mais vous manquez à vos devoirs.
il n'y à plus de fraternité car votre seul but est l'intérêt.
vous propagez tant de conflits, que cela touche, tous les pays
le monde devient sanguinaire, puisque l'on parle que de guerres.
vous gouvervez pour le spectacle mais sans y faire un seul miracle
et quelque soit le résultat, pour vous c'est d'aller au senat.
en vous vautrant dans l'opulence et quelque soit l'importance,
le prinxcipal est dèy aller, même si le monde doit creuver
il n'y à plus d'institutions, ce ne sont que des illusions.
en combattant la royauté, pour gagner notre liberté.
vous avez détourné les lois, en y faisant n'importe quoi.
vous menez le monde à la ruine , puisque partout c'est la famine.
il y à tant de malheureux, mais pourtant vous fermez les yeux.
l'important est de vous enrichir, même si nous devons touss mourir
un jour vous le regretterez car comme nous vous crèverez.
pourtant je n'ai rien inventé, c'est bien cela la vérité.

SACRE MARIUS.

sur le port de Marseille, souvent je me reveille.
pour aller promener, le long de la jetée
et admirer les voiles, y entendre la toile
de tous ces grans voiliers qui partent naviguer.
je suis monté à bord et j'y ai joué mon sort
puisqu'il m'à pris l'envie de quitter le pays.
mais rien ne fus facile pour y quitter ma ville
et suetout ma famille et quelques jeunes filles.
a marseille on est bien, n ne manque de rien.
mais j'ai vu le bosco, un sacré matelot.
il était trés luside et me dit <>
car il avait compris, que c'était bien l'envie.
je me me suis décidé à faire les papiers
et embarquer à bord, avec mon passeport.
j"ai déposé mon sac et gréé mon hamac.
puis on m'à dit fiston! allez va sur le pont>>
il faut larguer les voiles, et bien tendre la toile
le temps va se lever, il va falloir souquer.
alors petit tu rêve?<< il n'y aura plus de trêve
dés qu'on sera au large, il n'y aura plus de marge.
une simple emberdée, on risque de couler.
une sacrée affaire l'orsque l'on quitte la terre.
c'est un sacré boulot de partir sur les flots
mais c'est notre destin de tous ces grands marins.

LE PUTOIS ET LA FOUINE.

c'est à l'orée d'un bois que le maitre putois,
sortant de son sommeil se bronzait au soleil.
a quelques pas de là, il entendit des pas.
tien madame la fouine, elle n'a pas bonne mine.
en s'approchant de lui, soudain elle lui dit;
mais quelle est cette odeur qui chavire mon coeur,
n'êtes vous point lavé, pour sentir si mauvais?
ne soyez pas idiote, voyez donc ma culotte,
elle est encore mouillée, je viens de la laver.
et partirent tous deux visiter quelques lieux.
madame la fouine qui était trés maligne.
se tenait à distance et faisait remontrance.
voyez-vous cher ami et je vous en supplis.
ne vous aprochez pas, je ne supporte pas.
et bien chère madame n'en faite point un drame,
car d'être différent n'est point trés important.
et si du pricipal, je pense être normal
puis que de notre nature, à chacun sa culture.
veuillez bien m'excuser de sentir si mauvais.

amitié poétique.
jacques jean-claude QUILICI.


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